Intégration de systèmes — Luxembourg
Intégration de systèmes et d'applications métier
Vos logiciels fonctionnent. Le problème, c'est qu'ils ne se parlent pas — et que quelqu'un ressaisit à la main ce que l'un sait déjà.
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La double saisie est un coût qu'on ne facture à personne
Une commande saisie dans le logiciel de gestion, retapée dans la comptabilité, recopiée dans un tableur pour le suivi, puis ressaisie dans un courriel de confirmation. Personne ne compte ce temps parce qu'il est dilué dans les journées — mais il se compte en jours pleins sur une année, et chaque ressaisie est une occasion d'erreur.
L'intégration consiste à faire circuler l'information d'un outil à l'autre, une fois pour toutes. Non pas à remplacer vos logiciels : à les relier. Ce qui est saisi quelque part se retrouve partout où c'est nécessaire, et les écarts entre systèmes cessent d'exister parce qu'il n'y a plus qu'une source.
Ce que couvre la prestation
Six chantiers, selon ce que votre parc logiciel réclame.
Connexion des applications
Logiciel métier, comptabilité, caisse, gestion commerciale et Microsoft 365 reliés entre eux, par leurs interfaces officielles quand elles existent.
Reprise et migration de données
Récupération de l'existant lors d'un changement d'outil : contrôle des doublons, des formats et des champs perdus, avec un jeu d'essai avant la bascule.
Automatisation des tâches répétitives
Ce qui se refait chaque semaine à l'identique — un export, un rapprochement, un envoi — peut s'exécuter seul et vous alerter en cas d'anomalie.
Documents et facturation
Devis, factures et pièces comptables qui circulent sans ressaisie, avec les mentions et les numérotations attendues par votre comptable.
Tableaux de bord consolidés
Des chiffres rassemblés depuis plusieurs sources dans une seule vue, mise à jour seule, plutôt qu'un tableur reconstruit chaque mois.
Surveillance des flux
Un échange qui échoue silencieusement est pire que pas d'échange du tout : chaque flux est surveillé et signale ses erreurs.
Ce que vous y gagnez
Du temps repris sur la saisie
Le gain le plus immédiat, et le plus facile à chiffrer : comptez le temps passé chaque semaine à recopier d'un outil vers un autre, et multipliez par quarante-six semaines.
Des chiffres qui concordent enfin
Quand deux systèmes ne s'accordent pas, on cherche lequel a raison. Avec une source unique, la question ne se pose plus.
Vos logiciels actuels conservés
L'intégration relie l'existant. Nous ne proposons un changement d'outil que si l'outil lui-même est le problème, et nous le disons alors clairement.
Des échanges qui préviennent quand ils échouent
C'est le point que la plupart des intégrations bâclées oublient. Un flux muet donne l'illusion que tout va bien pendant des semaines.
Comment se déroule un projet d'intégration
Quatre temps. Rien n'est branché sur vos données réelles avant d'avoir été éprouvé.
01
Cartographier
Nous relevons vos applications, qui saisit quoi, à quel moment, et où l'information est retapée. C'est ce relevé qui révèle les doubles saisies, souvent plus nombreuses qu'on ne le pense.
02
Concevoir
Nous établissons le schéma des échanges : quelle donnée part d'où, va où, à quelle fréquence, et que faire en cas de conflit entre deux systèmes. Ce schéma vous est remis.
03
Raccorder
Les liaisons sont mises en place et éprouvées sur un jeu d'essai avant de toucher à vos données réelles. La bascule se fait à une date choisie avec vous.
04
Surveiller
Les flux passent sous surveillance. Un échange en échec déclenche une alerte chez nous, et le schéma est tenu à jour au fil des évolutions de vos logiciels.
24 h
Délai de réponse écrit au contrat, en jours ouvrés.
24/7
Supervision automatisée des postes et des serveurs.
Forfait fixe
Un montant mensuel connu avant de commencer.
Au service des entreprises de tout le Grand-Duché de Luxembourg, depuis Bertrange.
Questions fréquentes
Les réponses que l'on nous demande le plus souvent sur ce sujet.
Rarement. L'objet même de l'intégration est de conserver vos outils et de les relier. Nous ne recommandons un remplacement que lorsque le logiciel lui-même bloque — parce qu'il n'expose aucun moyen d'échange, ou qu'il n'est plus maintenu.
C'est fréquent sur les applications anciennes. Il reste alors des voies indirectes : exports programmés, lecture de la base, dépôt de fichiers dans un dossier surveillé. C'est moins élégant, mais cela supprime la ressaisie tout autant.
La cartographie prend quelques jours. Un premier flux utile est en général en service en deux à quatre semaines. Les projets s'étalent ensuite par ajouts successifs, un échange à la fois, plutôt qu'en une bascule générale.
Il alerte. Chaque flux est surveillé, les erreurs sont tracées et reprises, et rien n'est perdu silencieusement. C'est précisément ce qui distingue une intégration tenue d'un script écrit une fois et oublié.
Oui. Les échanges se font entre vos systèmes, sans passer par un intermédiaire qui conserverait une copie. Lorsqu'un service en ligne est nécessaire, nous vous disons lequel, où il héberge, et pourquoi il est utilisé.
Où ressaisissez-vous les mêmes données ?
Nous relevons vos applications et les points où l'information est retapée, puis nous vous remettons le schéma de vos flux et une estimation du temps que vous y passez chaque semaine.